Presse


THE AUSTRALIAN (Australie). 2007
| Par Rita Clarke
Au sujet d'AUTOPORTRAIT RASKOLNIKOV
« Theron, ce danseur mature est magnifique à regarder. Sa capacité à se transformer en être à deux dimensions, ses tours secs, ses gestes et grimaces, le calme sinistre de ses mouvements et son attention pour le moindre détail jusqu'au bout des doigts, sont impressionnants (…) »


SCOTLAND ON SUNDAY (Ecosse). 2006
| Par Chita Ramaswamy
Au sujet d'EN FORME
« En forme » par le chorégraphe français Didier Théron est une courte pièce physique qui combine une physicalité à la Buster Keaton à une danse impressionnante de retenue (…) C'est un travail techniquement complexe qui peut s'enorgueillir d'une qualité rare : celle d'une danse qui nous fait rire. »


THE HERALD (Ecosse). 2006 | Par Mary Brennan
Au sujet d'EN FORME
« Le chorégraphe français Didier Théron reprend, avec fougue, l'humour qui imprègne la vision du monde de Kafka, en faisant de cette vision un portrait réellement drôle, fulgurant de personnages sans cesse bousculés dans leur quotidien. Quoi qu'ils fassent ou tentent, les danseurs - trois hommes et une femme - sont constamment catapultés en tous sens comme les malheureuses victimes d'un film muet comique (…) Cette farce parle de désaxés - mais si ces « losers » semblent perdus, c'est parce que les danseurs sont de vrais maîtres du rythme, si précis, de vrais athlètes, mais dans la subtilité. Que vous connaissiez bien Kafka ou pas, « En forme » est une merveille. »


THE SCOTSMAN (Ecosse). 2006
| Par
Kelly Apter
Au sujet d'EN FORME
« Les corps des danseurs sont projetés au sol ou s'écrasent contre la tête du lit avec une force et un contrôle incroyables. Ce qui confère à la pièce une certaine gravité, contrebalancée par des moments d'humour surréaliste. »


SUNDAYHERALD (Ecosse). 2006
| Par
Ellie Carr
Au sujet d'EN FORME
« Kafka était un grand maître de l'absurdité. Théron le transmet bien dans ce circuit formé par quatre meubles, monde clos dans lequel évolue les performers (…) Des rires légers, des plaisanteries visuelles, de la danse puissante et souple, inspirée de mouvement du quotidien. »


BALLET-DANCE MAGAZINE. 2006
| Par
Lea Marshall
Au sujet d'EN FORME
« Le talent de ces quatre interprètes du mouvement, performers charismatiques a tenu le public en haleine et l'a captivé jusqu'à cette fin, lorsque les corps s'empilent sur le lit et glissent derrière lui hors de vue. Oh, revenez et jouez encore un peu, c'est ce qu'on avait envie de leur dire. »


MAGAZINE Olé! - N°387. 2006
| Par Michèle Solans
Au sujet de BARTLEBY
« Inspiré de la puissance de textes, comme ici celui de Bartleby (de H. Melville), mais aussi du style, des formes littéraires et graphiques, Didier Théron crée ce qu'il nomme « une pensée visuelle », avec une sensibilité si intelligente qu'il nous la rend lisible à tous. Rares sont les chorégraphes qui nous offrent de tels moments sur des sujets finalement d'actualité, et donc sur notre propre condition humaine. »


LIBERATION. 2005
| Par Pierre Daum
Au sujet de NOUS AUTRES

« … Le public circule comme bon lui semble à l’intérieur dans cette galerie de portraits dansés, entretenant avec eux une étrange relation d’intimité, à la fois douce et dérangeante.»


THE HERALD
(Ecosse). 2004 | Par Mary Brennan
Au sujet de Assis debout en marche et En forme

« … Mais comment chorégraphie - t’on le génie littéraire ? La réponse de Théron : ‘avec un sens aigu de l’absurde’. Car dans ces deux pièces (…) une large place est donnée au comportement comique, qui, sans tomber dans la lourdeur, saisit parfaitement la condition humaine vue par les écrivains comme quelque chose de frôlant le ridicule… »


THE HERALD (Ecosse). 2004
| Par Mary Brennan
Au sujet de Assis debout en marche et En forme

« … Les acrobaties osées et étranges avec le mobilier donne à En forme un aspect de bande - dessinée. Les rythmes et répétitions se construisent en images qui résonnent avec le thème et le style des sources littéraires. Le mieux étant que les pièces étaient un plaisir à voir, que l’on soit familier des sources littéraires ou non. »


SUNDAY HERALD REVIEW (Ecosse). 2004
| Par Ellie Carr
Au sujet de Assis debout en marche et En forme

«  … Le chorégraphe français Didier Théron… est connu pour ses chorégraphies puissantes, poétiques et techniquement impressionnantes. Nikki Milican considère que son travail a mûri sans prendre une ride. Il travaille avec une scénographie minimum, quelques chaises et des textes plus difficiles… C’est à la fois assez intellectuel et très intéressant à voir…»


LE MONDE. 2003
| Par Catarina Mercuri
Au sujet de Assis debout en marche
au Festival Les Nuits de Sel à Aigues-Mortes.
« … Le chorégraphe Didier Théron exprime ainsi cette sensation d’être relié différemment au monde : ‘le corps du danseur placé dans ce décor naturel amène une autre vision de l’homme, plus philosophique.’ ‘Le corps n’est pas magnifié’ poursuit-il, car la nature révèle sa ‘fragilité et le remet à sa juste place.’ »


POSTDAMER (Allemagne). 2003
| Par Frank Jast
Au sujet de Assis debout en marche

« … La façon dont la compagnie réussit à cultiver un humour burlesque de ces marches, de ces courses sans fin révèle une maîtrise de la danse rarement vue. Les interprètes réussissent par des moyens minimalistes à pousser l’esprit de la pièce jusqu’à l’extrême… Plus on lutte contre l’absurdité, plus on s’y perd. Une réflexion sur l’absurdité humaine saluée chaleureusement par le public.»


MÄRKISCHE ALLGEMEINE (Allemagne). 2003
| Par Anton Cramer
Au sujet de Assis debout en marche

«… Les cinq danseurs ressemblent à des bonhommes sortis d’un dessin animé, étrangement stressés, mais quand même sans volonté… Dans cette pièce, tout tourne autour de cette sorte de prétextes absurdes et d’occupations illusoires / faux semblants. Même la coiffure géniale de Théron joue à un moment le premier rôle : accompagnant les mouvements de tête et de corps énergiques, elle fait des pirouettes incroyables et des figures d’équilibres les plus osées… Le voyage n’aura définitivement pas lieu. Mais sur scène nous avons vécu de vraies aventures.»


HEILLBRONNER STIMME (Allemagne). 2003
| Par Claudia Ihlefeld
Au sujet de Assis debout en marche

« Une pièce tragi-comique, principalement sans paroles, physiquement très engagée, avec une combinaison de mouvements réglés, précis, rapides, tendus qui fascine le public… Cet hommage à Samuel Beckett par Didier Théron joue du burlesque avec beaucoup de fantaisie. »


BALLET MAGAZINE (Japon). 2002
| Par Tachigi Haniko
Au sujet de Les locataires

« …un impressionnant moment de danse, une construction minutieuse et subtile du mouvement. Chaque geste cherche l’essence du mouvement, se débarrasse du superflu, mais cet ascétisme suscite une extrême efficacité… »


ASAHI SHIMBUN (Japon). 2002
| Par Ishii Tatsurô
Au sujet de Les locataires

« … De Didier Théron, on garde l’impression très forte de cette pièce présentée au Japon en 1994 et intitulé Ironworks. A nouveau, dans Les locataires, la scène est entièrement assujettie à l’intensité, une intensité engendrée par le contraste entre un calme et un mouvement dépouillés de tous les artifices de l’être… Essence du calme et de la simplicité restent cependant les qualités de cette œuvre de haut niveau… »


DANCEART (Japon). 2001

Au sujet de Assis debout en marche

«… Son travail est remarquable, plein d’une étrange poésie, saturé de gestes insignifiants, dans un climat vide et monotone où les êtres n’ont rien à faire comme dans ‘en attendant Godot’… Par ces mouvements comiques qui rappellent les films burlesques du muet, il a admirablement montré la lassitude infinie des hommes qui errent sans but… »


DANCE MAGAZINE (Japon). 2001
| Par Akiko Tachiki
Au sujet de Assis debout en marche

« … Un spectacle empli à la fois d’une légèreté intellectuelle et le fruit d’une analyse rigoureuse… Ce spectacle est le fruit d’un créateur qui possède un très riche vocabulaire chorégraphique et de solides connaissances théâtrales… »


LES SAISONS DE LA DANSE. 1997
| Par Philippe Verrièle
Au sujet de Autoportrait Raskolnikov

« … Sur Raskolnikov, une vision convaincante non du héros de Dostoïevski mais de sa folie, très dépouillée, presque austère… un solo fort… ».


NURNBERGER NACHRICHTEN (Allemagne). 1997

Au sujet de Autoportrait Raskolnikov

«… Que la chorégraphie ait réellement un rapport avec Dostoïevski n’a aucune importance. Il y avait sur scène une danse de chambre en miniature, saisissante et sombre, avec une précision telle qu’elle en devient effrayante. Théron invente un vocabulaire corporel sur la matière de la folie. Et dans cette pièce forte à la frontière du surnaturel, les éclairages sont fins et la dramaturgie interne est juste. »


LE SOIR (Belgique). 1996
| Par Jean-Marie Wynants
Au sujet de Les amis

« … Les amis est une pièce pleine de tendresse, d’humour et de violence larvée. Un regard en biais, chargé de souvenirs sur ces fragments de vie commune que nous portons tous en nous. Un regard où les gestes posés, retenus, ébauchés, en disent bien plus long que tous les discours. Une nouvelle étape réjouissante dans la carrière d’un chorégraphe inclassable… »


DIARO DE NOTICIAS (Portugal). 1996
| Par Ana Marques Gastao
Au sujet de Allonsanfan

« … de la subtile silhouette chinoise, d’une fluidité surprenante, au vocabulaire terrestre qui s’élève par sa grandiosité et une mimique efficace, Didier Théron se meut de la tête au pied y compris le visage, comme un souffle, une respiration qui s’organise entre le comique et le tragique subtil, jouant avec les silences… »


LE NOUVEL OBSERVATEUR. 1994
| Par Raphaël de Gubernatis
Au sujet de La légende d’Admira et Bosko

« … On trouvera chez le chorégraphe montpelliérain des accents de sincérité doublés d’images vigoureuses. »


LA CROIX. 1994
| Par Chantal Aubry
Au sujet de La légende d’Admira et Bosko

« … Belle présence de Didier Théron lui-même, danseur électrique et habité, beau pas de quatre masculin, images fortes accrochées à un mur de détresse, au total un travail sans concession aux antipodes des produits de divertissements auxquels le danse d’aujourd’hui se soumet trop souvent… »


BALLET TANZ INTERNATIONAL (Allemagne). 1994

Au sujet de La légende d’Admira et Bosko

« … Didier Théron accède déjà, avec sa nouvelle pièce, à une réelle maturité de chorégraphe… Théron a développé un mouvement très personnel, fragmenté et fait danser ses personnages comme des marionnettes accrochées à un fil… »


LES SAISONS DE LA DANSE. 1994
| Par Delphine Goater
Au sujet de La légende d’Admira et Bosko

« … La danse est rigoureuse dans une belle utilisation de l’espace, l’argument est poignant et sensible. C’est une pièce prenante qui peut toucher et qui séduit par de belle trouvailles scénographiques… »


DER TAGESSPIEGEL (Allemagne). 1994
| Par Bernd Feuchtner
Au sujet de Les locataires

« … Des relations instantanées se créent entre les personnages, des décalages s’instaurent, les danseurs commencent à transpirer mais ne font aucune concession à leur précision absolue dans l’absurde. Un ballet surréaliste parfait… »


SÄCHSISCHE ZEITUNG (Allemagne). 1994
| Par Bernd André
Au sujet de Ironworks

« … par des moyens artistiques et techniques élaborés, Théron arrive à projeter le sujet dans l’abstraction, lui conférant ainsi une dimension universelle. L’espace sonore est envoûtant, la danse incroyablement forte et dynamique dont les rebonds élastiques, précis et amples… Sans épuisement apparent, les six danseurs confèrent à ce marathon stupide et inhumain une forme émouvante… »


LIBERATION. 1994
| Par Marcelle Michel
Au sujet de Ironworks

«… Sa note personnelle serait plutôt un goût affirmé pour la mise en danger des corps, poussés jusqu’à la rupture d’équilibre et un jeu élastique de rebonds entre les danseurs jamais vu ailleurs. Nous voici devant un vrai chorégraphe… Le final, à six, avec des assauts de corps continuellement repoussés, portés audacieux, chutes contrôlées, témoignent d’une forte maîtrise et d’un sens de la composition de groupe. Didier Théron sait occuper et faire vivre l’espace… »


THE TRIBUNE (Inde). 1993
| Par Alka Pande
Au sujet de Ironworks

« … Comme une peinture surréaliste ou cubiste, le chorégraphe et sa danse font passer l’essence de l’atmosphère de l’usine de façon simple et convaincante… »


INDIAN EXPRESS (Inde). 1993
| Par Arun Bhanot
Au sujet de Ironwork
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« … Didier Théron nous étonne avec son utilisation de l’espace inventive, l’animant avec des mouvements forts et innovants. Ensemble, ces six corps, qui se bousculent, se heurtent, tombent, bondissent furieusement montrent une maîtrise et une puissance guidées de façon magistrale. L’inventivité du mouvement, la dynamique et le risque sont les traits essentiels de cette chorégraphie… »


THE INDENPENDENT. 1993
| Par Sue Gaisford
Au sujet de Ironworks

« … La danse est complexe, urgente, caractérisée par un contrôle superbe et un courant souterrain de passion, chorégraphiée avec subtilité, risque et une grande invention. Contrairement à la voix langoureuse de la bande-son qui murmurait ‘…c’est toujours la même chose…’, ce n’était pas la même chose. C’était un cadeau rare… »


THE VILLAGE VOICE (NY). 1993
| Par Deborah Jowitt
Au sujet de Charbons Ardents

« … Vu en répétition un trio d’hommes tiré de Charbons Ardents fantastique… Théron fait de la chorégraphie depuis 1987, j’aimerais voir la suite de son travail… »


THE TIMES. 1988
| Par John Percival
Au sujet de Les partisans

« … De maintes façons je fus plus impressionné par ce que Didier Théron présenta avec des moyens plus modestes. Pour Les Partisans, il campe trois personnages dans des situations qui nous maintiennent en haleine de façon permanente… »


LE SOIR. 1992
| Par Jean-Marie Wynants
Au sujet de Ironworks

« …Dans une seconde partie, Théron occupe tout l'espace, joue sur les ralentis, fait rebondir les corps les uns sur les autres dans des enchaînements hardis et subtils qui démontrent un vrai talent de chorégraphe. Un homme à suivre…»

Interview le 10/02/2006 de Didier Théron par Magali Ollier, directrice de la communication à Montpellier Danse
bartleby : mise au point